Partager:

RACONTEZ-NOUS SIMON FISCHER

04 Jan 2018 Interview

On est le 7 janvier 2018 et on accueille Rappi, espères-tu être sur la glace, autrement dit comment va ta blessure ?

En toute logique je devrais être présent sur la glace. Aujourd’hui (11 décembre), j’ai encore deux semaines à patienter avant de reprendre pleinement l’entraînement. On verra bien si les examens que je dois passer seront positifs. Mais j’ai bon espoir.

Tu as été champion LNB avec Lausanne en 2012/13, quel souvenir en gardes-tu ?

Que j’avais eu une blessure à l’épaule, mais que j’avais pu revenir au jeu pour les demi-finales de play-offs. C’est naturellement un super souvenir, car outre le titre, l’équipe avait accédé à la National League aux détriments de Langnau. La fête qui avait suivi cette ascension reste tout simplement mémorable.

Cette saison-là, tu avais aussi été blessé et le LHC n’avait terminé « que » 4ème. Peut-on faire un parallèle avec la saison actuelle du HCC ?

Chaque saison a son histoire et on ne peut pas comparer alors que la saison 2017/18 n’est pas encore terminée. Certes le début de saison du HCC n’a pas été à la hauteur des attentes. Actuellement, nous implémentons le système voulu par Serge Pelletier, notre nouveau coach. Mais nous avons une superbe équipe et avec le travail que nous fournissons aux entraînements, cela va finir par payer. Tout est donc encore ouvert pour que nous réalisions une très bonne fin de saison.

J’ai posé la question à Dan Weisskopf dernièrement pour les défenseurs. Avec le retour des blessés en attaque et l’engagement d’un nouvel étranger, les places de titulaires vont être disputées. Motivation ou pression ?

Avoir un contingent fourni ne peut qu’amener une saine concurrence. On a besoin de profondeur car il n’est jamais bon de n’avoir que des joueurs certains d’être titulaires. Chacun doit donner le meilleur de lui-même et cela pousse tout le groupe. Au vu de l’ambiance qui règne dans l’équipe, je ne pense pas que cela posera problème. En outre, nous avons eu notre lot de blessés. Rien ne dit qu’il n’y en aura plus, même si on préfèrerait naturellement avoir un effectif en bonne santé au moment d’aborder les play-offs. 

A côté du hockey, tu fais quoi ?

Je viens d’obtenir mon Bachelor HES en économie. C’est toujours bon de pouvoir étudier à côté du hockey, car cela change les idées. Mais là, je vais me prendre quelques mois et me consacrer pleinement au hockey. Après on verra ce qui se passera.